À cette occasion j’ai noté deux rendez-vous : le premier s'est déroulé dans La Grande Librairie avec l’intervention de Leïla Slimani et Alain Finkielkraut, le second, dans La Matinale de France Inter avec l’intervention de la même Leïla Slimani.
Deux moments enregistrés.
1_ La Grande Librairie, mercredi 18 mars.
Deux approches nuancées. Celle d'un intellectuel incontournable, nostalgique assimilé, conservateur et celle d'une femme du Sud qui ne renie pas son passé, celui de ses parents, de ses racines et qui s'épanouie dans la langue française et en France; aussi
2_ France Inter, jeudi 19 mars 2026,
Nous avons eu à dire sur Leïla Slimani au temps du Covid, au temps de sa douce complicité avec KD... Mais j’apprécie dans cet entretien les mots justes sur son rapport à l’identité multiple et malmenée. « Le colonialisme est monolingue » Lorsqu’elle parle de la tentative de certains en France, les haineux qui refusent l’altérité (il y en a un paquet aussi au Maghreb) « qui nous poussent à nous désapproprier de notre langue ». Et cette obsession de beaucoup d’Occidentaux à assigner à résidence ! C’est peine perdue, l’Empire est à bout de souffle ! surtout par les temps qui courent. Plus que jamais nous nous accrochons à notre identité première (elle-même plurielle) en y ajoutant d’autres couches plus récentes. Avec ou sans eux. Je dis à ceux-là, à ceux qui mettent des frontières entre nos amis et nous, entre nous, je leur dis « c’est peine perdue ! ». L’Universel ne leur appartient pas, par définition. Réconciliation madame Slimani. Je lirai "Assaut contre la frontière".












