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vendredi, avril 04, 2025

905_ Rappel: Pourquoi le volcan de Gaza est entré en éruption le 7 octobre ?

 


(lire plus bas à propos de ces statues)



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Petit rappel





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A propos de la photos des hommes en argile:

A Gaza, des statues parmi les décombres pour dire l'horreur de la guerre

Au milieu des décombres laissés par les bombardements israéliens, émergent des silhouettes couleur argile qui racontent la fuite, la peur et les destructions. Avec ses statues, Iyad Sabbah retranscrit la douleur de 50 jours de guerre à Gaza.

Ce professeur d'art plastique à l'université Al-Aqsa de Gaza a installé ses statues en fibre de verre recouvertes d'argile, dont certaines sont constellées de taches de peinture rouge, à proximité de maisons écrasées sous les bombes dans le quartier de Chajaya à Gaza, l'un des plus ravagés par la guerre. Dans ce secteur ayant été soumis sans répit aux bombardements, ses oeuvres ont une résonance particulière.


"Incarner la souffrance"


"Ces statues nous rappellent la guerre, quand nous fuyions, hommes, femmes  ou enfants. Certains sont partis avec juste leurs sous-vêtements sur le dos", lâche Mohamed al-Latif, 20 ans, devant l'installation en pleine air. Lui-même a fui sa maison peu avant qu'elle s'écroule à la suite du passage des drones israéliens.

"Ces statues sont une nouvelle forme d'art pour incarner la souffrance des Gazaouis durant la guerre", explique Iyad Sabbah, ravi de l'accueil enthousiaste que ses compatriotes ont réservé à ses Gazaouis d'argile. Lui qui redoutait une levée de boucliers des conservateurs se réjouit de voir des  dizaines d'enfants et d'adultes s'agglutiner autour de ses statues. Parmi ces créatures de glaise, une femme, dont on discerne à peine les traits, pieds nus, porte dans ses bras un enfant nu. A ses côtés, un vieillard appuyé sur une canne, un petit garçon débraillé à son bras.

Les Gazaouis s'interrogent


Face à ces enfants d'argile, d'autres, bien vivants, s'interrogent : "C'est très joli, mais pourquoi installer ces statues ici, à l'endroit où les juifs nous ont bombardés?", lance, ingénu, Salah al-Khissi, un jeune collégien sur le chemin de son école toute proche, qui porte encore les stigmates de la guerre. 

"Avec ce projet, je parle de la fuite des habitants de leur maison et j'essaye de braquer les projecteurs sur les crimes que les Israéliens ont commis ici", explique l'artiste. "Pour les Gazaouis, cette forme d'art est inconnue et assez étrange", reconnaît Iyad Sabbah. Mais, en investissant l'espace public, il espère qu'elle contribuera à "soigner l'humain et s'occuper des Palestiniens détruits psychologiquement".
   
Des silhouettes destructurées

Iyad Sabah a choisi de déstructurer ses statues. De face, on pourrait presque les croire vivantes. Mais quand on tourne autour, leurs dos sont vides, l'argile y est craquelée, pour suggérer "l'effondrement de la société". Avec ces statues, qui mettent un visage sur la souffrance, le plasticien dit aussi espérer "envoyer un message à Israël, pour qu'il prenne conscience qu'il a détruit l'humanité des Gazaouis en détruisant leurs maisons et leurs infrastructures". Pour Mohamed Mouslim, également professeur d'arts à l'université Al-Aqsa, les statues d'Iyad Sabah ne font pas que raviver les souvenirs de la guerre. Elles "expriment une dynamique, les familles repartent et ont besoin de l'aide du monde pour retrouver une vie normale".


La bande de Gaza étouffe depuis 2006 sous un strict blocus imposé par Israël qui empêche l'entrée de ciment, de graviers ou d'autres matériaux de peur qu'ils ne soient détournés contre lui. "Les politiciens parlent tous de reconstruire Gaza et des destructions, mais j'aimerais que les regards se tournent vers les destructions sur le plan humain, qu'on parle de la crise psychologique que traversent les Gazaouis",  espère Iyad Sabbah.





https://www.francetvinfo.fr/culture/arts-expos/sculpture/a-gaza-des-statues-parmi-les-decombres-pour-dire-l-horreur-de-la-guerre_3301013.html






mardi, avril 01, 2025

vendredi, mars 28, 2025

903_ L'ISLAMOPHOBIE EN FRANCE ou LES BONS ET LES MAUVAIS ARABES... Sansal, Daoud...


Pour être clair. J'ai posté ceci hier:




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Le basculement politique et médiatique en France vers l'extrême droite.

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ÉCOUTER, REGARDER BLAST


"Dans cet épisode de Rhinocéros, retour sur la séquence médiatique autour de l’arrestation de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal en Algérie. Entre discours sur la liberté d’expression et récupération politique, Usul et Lumi analysent pourquoi cette affaire a surtout mobilisé les médias de droite et d’extrême droite. Sansal est-il vraiment "un Voltaire", comme certains l’affirment en reprenant une célèbre phrase de De Gaulle ? Décryptage des enjeux médiatiques et politiques de cette controverse."

Émission de BLAST- 

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Ce qu'écrit Kamel Daoud de Rima Hassan (Gauche LFI) pro palestiniennes et de Malika Sorel (extrême droite)






jeudi, mars 27, 2025

902_ "L'OEUVRE CIVILISATRICE" de la France en Algérie.

 Un vent mauvais souffle sur la France. Plus mauvais que les mauvais du passé.

Un vent mauvais combiné aux précédents. Les reléguant.

Le révisionnisme bat son plein en France. On assiste actuellement en France à une tentative de réécriture de l'histoire coloniale en Algérie. Une tentative de l'extrême droite épaulée par des ministres en poste et par des commentateurs aux abois, sans foi ni loi, soumis au Bollorisme, n'hésitant pas à salir un confrère, Jean-Michel Apathie, qui n'a fait que reprendre des faits historiques depuis longtemps avérés. Honte à ces opportunistes. 


La mission « civilisatrice » de la France et ses Ouradours-sur- djebels en Algérie.

Rappel aux fachos et autres falsificateurs, révisionnistes…

ah- 03.2025


Merci monsieur Vautier





La "mission civilisatrice" de la France...1/2- AH MARS 2025




La "mission civilisatrice" de la France...2/2- AH MARS 2025




mercredi, mars 26, 2025

901_ HOCINE ZEHOUANE EST DÉCÉDÉ

 

J’apprends à l’instant le décès du cher Hocine Zehouane, en lisant Le Matin d’Algérie. Précisément une information concernant un hommage en préparation à Paris.

Je suis très attristé. Nous avons longtemps lutté ensemble au sein du FFS, de la LDH me concernant, lui de la LADDH et ailleurs, pour les droits fondamentaux de l’Homme. Nous nous rencontrions avec des amis comme feu Da el Mouhoub et d’autres dans des cafés de Belleville, dans les locaux du FFS de la rue Myrha, dans le 14° arrondissement de Paris, ou lors de meetings. J’avais un très grand respect pour ce militant de toujours. En 1960, à 25 ans il rejoint le Gouvernement provisoire. La première fois que je l’ai entendu, c’était lors du 1° Congrès du FFS à Alger, en 1991. Plutôt lors de la Convention nationale du FFS en novembre 1990.



 
Hocine Zehouane mérite plus que cela, beaucoup plus.






Je retiendrai (parmi une foultitude de déclarations justes, visionnaires) cette réponse qu’il fit à un journaliste d’Algeria-Interface en septembre 2002 qui lui demandait son appréciation générale « de la situation des droits de l’homme en Algérie. » Hocine Zehouane lui répondit ceci : 

« Je ne me fais pas d’illusions. Je suis désespéré, et depuis longtemps… En février 1989, avant l’adoption de la Constitution, j’avais prévenu contre l’exubérant enthousiasme que pouvaient susciter certains bouillonnements et certaines gesticulations qui ont suivi les événements d’octobre 1988. J’avais écrit: ‘‘Je ne vois pas de lendemains qui chantent. Je vois des lendemains de sang’’. J’avais soutenu que les conditions d’une vraie rupture démocratique n’étaient pas réunies. Tout changement a un agent historique. Cet agent peut être une classe sociale, comme la bourgeoisie en Europe, ou un personnage charismatique… À la question: ‘‘Y a-t-il un agent historique d’une rupture démocratique?’’, ma réponse était: ‘‘Non’’. Je maintiens aujourd’hui la même conclusion. »

23 ans plus tard, parions qu’il aurait répété exactement les mêmes mots.

                                             Marche Alger- 26.03.1980    DR

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Le Matin d'Algérie, mardi 25 mars 2025



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TSA, le 22 mars 2025

Hocine Zehouane, disparition d’un moudjahid et défenseur des libertés

Par   







Meeting Tizi Ouzou.  DR


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EL MOUDJAHID _ 18 Mars 2025

Hocine Zahouane, moudjahid et militant infatigable des droits : Un géant de la liberté et de la justice s’éteint

Figure emblématique de la lutte pour l’indépendance de l’Algérie, militant infatigable des droits humains et défenseur acharné de la justice sociale, Hocine Zehouane s’est éteint, lundi à l'hôpital de Ain Naâdja, à Alger, laissant derrière lui un héritage lumineux, marqué par un courage sans faille et une intégrité inébranlable. Né le 13 août 1935 à Mirabeau (actuelle Draâ Ben Khedda), Hocine Zahouane plonge très jeune dans le militantisme. Dès 1954, alors lycéen, il rejoint le Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD). Arrêté en 1955, il subit deux années d’emprisonnement, avant de rejoindre le maquis de Kabylie, au sein de l’Armée de libération nationale (ALN). Officier (aspirant) de la Wilaya III, il se distingue par son engagement politique et son souci de préserver l’unité des rangs, malgré les fractures de la «bleuite» et les opérations militaires françaises dévastatrices. En 1960, missionné par le GPRA, il tente de réconcilier les factions divisées de la Wilaya III, témoignant d’un esprit conciliateur et d’une vision démocratique rare en temps de guerre. Après l’indépendance, Hocine Zahouane s’engage dans la construction d’une Algérie qu’il voulait juste et progressiste. Très lié à la direction de l’UGTA et à la nouvelle équipe de Révolution africaine constituée autour de Mohammed Harbi, il entre, en 1964, au bureau politique du FLN comme représentant de la Fédération du FLN du Grand-Alger, où il est chargé du secteur «Orientation». À partir de 1979, il embrasse une carrière d’avocat, défendant sans relâche les droits de l’homme et les valeurs de la démocratie. Il prend fait et cause pour les victimes de la répression du 5 octobre 1988. En décembre 1991, il est, avec Mohammed Harbi, Lemnouer Merouche, Tahar Zeggagh un des membres fondateurs de la revue NAQD d’études et de critique sociale. Hocine Zahouane fut également l’un des piliers de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH), qu’il présida après 1990. Sous sa direction, la LADDH devint un rempart contre l’arbitraire, défendant aussi bien les libertés individuelles que les droits économiques. En 1993, il co-fonde l’Association des amis de l’initiative pour la résistance sociale (A.I.R.S.), s’opposant aux politiques d’austérité du FMI, une lutte qui résonne cruellement avec l’actualité algérienne. Son engagement dépassait les frontières : en 2009, il ouvre les locaux de la LADDH, pour soutenir Ghaza sous les bombes, et mène campagne contre l’adhésion de l’Algérie à l’Union pour la Méditerranée, refusant toute normalisation avec Israël. Du plus haut de ses 80 ans, Hocine Zehouane avait émergé comme l’une des figures proue du Hirak béni de 2019. «Il arpentait les rues d’Alger, échangeant avec la jeunesse, son sourire malicieux et son optimisme intact. Il croyait en la force du peuple, même lorsque les ombres s’accumulaient», se rappellent ses compagnons. Alors que son dernier voyage le conduit au cimetière d’El Alia, où il a été enterré hier, son message résonne plus que jamais : la lutte pour la dignité est un combat sans fin. Puissent les générations futures s’inspirer de son courage, de son humanisme et de sa foi inaltérable en un avenir meilleur.

K. A.

Karim Aoudia



lundi, mars 24, 2025

900_ LA LOI DU SILENCE DANS LES MEDIAS EN FRANCE

 





De plus en plus, dans nombre de médias français, la loi du silence s'étend. Le droit à l'image s'oppose et fait quasiment taire le droit à l'information. Reportage de RSF.

"La loi du silence : Ces clauses qui font taire les journalistes"
reportage de RSF_ 18 mars 2025. _ 23 minutes




vendredi, mars 21, 2025

899_ Réquisition de 10 ans contre Boualem Sansal























Boualem Sansal - 10 ans requis- France 24_ Je 20 mars 2025



 




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EL WATAN








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  Jeudi 20 mars 2025





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