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vendredi, février 27, 2015

482_ MOULOUD MAMMERI





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                                                              Mouloud Mammeri 1.2


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                          Mouloud Mammeri 2.2




WIKIPEDIA:


Mouloud Mammeri fait ses études primaires dans son village natal. En 1928, il part chez son oncle installé à Rabat au ( Maroc), où ce dernier est alors le précepteur de Mohammed V. Quatre ans après il revient à Alger et poursuit ses études au Lycée Bugeaud (actuel Lycée Emir Abdelkader, à Bab-El-Oued, Alger). Il part ensuite au Lycée Louis-le-Grand à Paris ayant l'intention de rentrer à l’Ecole normale supérieure. Mobilisé en 1939 et libéré en octobre 1940, Mouloud Mammeri s’inscrit à la Faculté des Lettres d’Alger. Mobilisé à nouveau en 1942 après le débarquement américain, il participe aux campagnes d’Italie, de France et d’Allemagne.

À la fin de la guerre, il prépare à Paris un concours de professorat de Lettres et rentre en Algérie en septembre 1947. Il enseigne à Médéa, puis à Ben-Aknoun et publie son premier roman, La Colline oubliée en 1952. Sous la pression des événements, il doit quitter Alger en 1957.

De 1957 à 1962, Mouloud Mammeri reste au Maroc et rejoint l'Algérie au lendemain de son indépendance. De 1968 à 1972 il enseigne le berbère à l'université dans le cadre de la section d'ethnologie, la chaire de berbère ayant été supprimée en 1962. Il n'assure des cours dans cette langue qu'au gré des autorisations, animant bénévolement des cours jusqu’en 1973 tandis que certaines matières telles l’ethnologie et l’anthropologie jugées sciences coloniales doivent disparaître des enseignements universitaires. De 1969 à 1980, il dirige le Centre de Recherches Anthropologiques, Préhistoriques et Ethnographiques d’Alger (CRAPE). Il a également un passage éphémère à la tête de la première union nationale des écrivains algériens qu’il abandonne pour discordance de vue sur le rôle de l’écrivain dans la société.

Mouloud Mammeri recueille et publie en 1969, les textes du poète algérien Si Mohand. En 1980, c'est l'interdiction d'une de ses conférences à Tizi Ouzou sur la poésie kabyle ancienne qui est à l'origine des événements du Printemps berbère.

En 1982, il fonde à Paris le Centre d’Études et de Recherches Amazighes (CERAM) et la revue Awal (La parole), animant également un séminaire sur la langue et la littérature amazighes sous forme de conférences complémentaires au sein de l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS). Ce long itinéraire scientifique lui a permis de rassembler une somme d’éléments fondamentaux sur la langue et la littérature amazighes. En 1988, Mouloud Mammeri reçoit le titre de docteur honoris causa à la Sorbonne.

Mouloud Mammeri meurt le soir du 26 février 1989 des suites d'un accident de voiture, qui eut lieu près de Aïn-Defla à son retour d'un colloque d'Oujda (Maroc) sur l’amazighité. Certains disent qu'il ne s'agissait pas d'un simple accident, mais qu'il a été assassiné par le pouvoir algérien pour l'empêcher de continuer son combat pour son identité amazighe.


Le 27 février, sa dépouille est ramenée à son domicile, rue Sfindja (ex Laperlier) à Alger. Mouloud Mammeri est inhumé, le lendemain, à Taourirt Mimoun. Ses funérailles sont spectaculaires : plus de 200 000 personnes assistent à son enterrement. Aucun personnage officiel n'assiste à la cérémonie alors qu'une foule compacte scande des slogans contre le pouvoir en place.

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                                                                                                            La Colline oubliée
 














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Publié le 14 avril 2014


« La colline oubliée », un film et une polémique

Une controverse encore pleine d’enseignements


Quand le premier roman de Mouloud Mammeri, « la Colline oubliée », paraît en 1952, il fut aussitôt suivi d’une vive polémique qui opposa l’auteur à de nombreux intellectuels proches du PPA-MTLD, alors en phase ascendante.
Certains intellectuels, à l’exemple de Mostefa Lacheraf, Amar Ouzegane ou Mohamed Cherif Sahli reprochèrent à l’auteur de « La Colline oubliée » d’avoir écrit une œuvre qui n’était pas, pour reprendre Ouzegane, « une version nationale de ‘’la Case de l’oncle Tom’’ ». Le premier n’hésita pas à parler de « colline du reniement ». Le romancier qui avait répondu à ses détracteurs s’était, aux yeux de ces critiques, rendu coupable de travestir la vérité, de s’intéresser à des « consciences anachroniques » au moment où les Algériens devaient se mobiliser. Evoquant et regrettant cet épisode, Mohamed Harbi écrira dans ses Mémoires : « Nous avions tendance à considérer la création artistique et littéraire comme un simple instrument du combat politique. Nous estimions que l’important dans une œuvre était la cause qu’elle servait » (‘’Une Vie debout’’ p. 100). Bien plus tard, dans son livre d’entretiens avec Tahar Djaout paru en 1987, Mammeri estimera : « Mon critique se trompait de cible. Ce que j’écrivais était un roman ; ce qu’il fallait me demander, ou se demander, c’était est-ce que la peinture était fidèle au modèle vrai et pas aux figures d’artifice qu’une mauvaise idéologie leur substitue ? ». C’est un peu le même reproche que formulera plus tard Lacheraf quand parut « la Soif », le premier roman d’Assia Djebbar où la guerre d’Algérie qui faisait rage ne trouva pas d’écho. Pour Lacheraf et les contempteurs de Mammeri, un roman ne pouvait qu’être un outil pour faire prendre conscience aux Algériens de leur misère et contester l’ordre colonial.Dans le roman de Mammeri, une référence à cette misère à travers le personnage d’Ibrahim, qui peinait à faire vivre les siens, n’était pas absente. On y trouve aussi une vague évocation de maquisards. L’essentiel était pourtant ailleurs. Il s’attachait à décrire un groupe de jeunes troublés davantage par les séparations, des amours impossibles dans un milieu pétri d’authenticité. Il y a surtout cette poésie du monde berbère où d’aucuns crurent déceler un soupçon de berbérisme, un courant alors violemment contesté dans le mouvement nationaliste. Le roman qui eut un énorme succès soulevait des problèmes aussi sensibles que le conflit de générations et de civilisations. Quelle voie choisir ? semblait se demander chacun des protagonistes du livre.

Echos actuels
C’est à cette vieille polémique que Hand Sadi, le jeune frère du Dr Saïd Sadi, agrégé de mathématiques, s’intéresse dans un livre qui vient de paraître aux Editions Achab sous le titre « La colline emblématique » Enseignant à l’université de Tizi Ouzou, c’était lui qui prit l’initiative d’inviter l’écrivain pour la conférence annulée en avril 1980. Il a réuni les éléments des débats éparpillés jusque-la dans des compilations de vieux journaux comme « le Jeune musulman » qui abrita une bonne partie des « échanges ». D’autres avant lui à l’exemple de l’ancien ambassadeur et ministre Mohamed Salah Dembri se sont intéressés à ce sujet, mais l’auteur est allé plus loin. Il a cherché à situer les motivations de ceux qui ont contesté le livre que va encenser un grand auteur, en l’occurrence Taha Hussein. Etranger aux considérations politiques qui entouraient le débat autour du livre, le grand romancier égyptien n’en retiendra que ses qualités esthétiques. Cette polémique est ressuscitée avec un souci du détail et une analyse pertinente qui prend en compte les enjeux politiques qui expliquent les positionnements des uns et des autres. Elle est surtout appréhendée comme matrice de questionnements qui se sont prolongés bien après l’indépendance. L’engagement, la place et le rôle de l’intellectuel, la définition de l’identité nationale, trouvent écho au cœur dans cette étude qui s’attarde sur le contexte politique et historique à l’échelle nationale et internationale qui entoura la polémique. Par le biais de ce roman qui avait soulevé une controverse en même temps d’ailleurs qu’un livre de Malek Bennabi (vocation de l’islam). On retrouve les termes d’une équation qui plus d’un demi-siècle plus tard n’a pas encore trouvé de solution. La place de la berbérité et de l’Islam dans la société que posent en filigrane ces deux livres est encore au cœur des débats actuels.

R. Hammoudi
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www.kabyleuniversel.com
Culture_ La colline oubliée ou le roman de la polémique
by onelas_ January 11, 2012

Dès sa parution en 1952, le roman La colline oubliée de Mouloud Mammeri allait susciter l’une des premières grandes polémiques, voire la plus grande, de la littérature algérienne en général. La presse française d’alors s’en était saisie pour d’emblée l’étiqueter du Beau roman Kabyle ou encore de roman décrivant L’âme berbère. Comme si les Kabyles n’étaient pas partie intégrante de cette grande entité qu’était le pays Algérie.
Mais, on aurait sans doute pu balayer du revers de la main ces critiques, si elles n’avaient pas juste eu comme origine la France coloniale d’alors. Puisque, les critiques les plus acerbes, les plus nourries par les sentiments les plus contradictoires, émanaient, elles, au contraire, des algériens. Des compatriotes de l’écrivain qui ne voyaient dans la littérature que la dimension utile  ou fonctionnelle. C’est-à-dire à quoi peut servir une œuvre littéraire dans un contexte nationaliste où s’embrasent les sentiments les plus bellicistes si ce n’est pour juste servir la cause nationale et construire une opinion publique en faveur de l’indépendance du pays?  Le contexte historique, arguait alors bien du monde, était pour l’idéalisation de la patrie et pour surtout, le rôle idéologique de l’écrivain ou de tout autre intellectuel, galvaniser les hommes.
Mohamed Chérif Sahli publiait un article dans Le jeune musulman qui n’avait pas besoin de plus d’explications pour annoncer la couleur. Il le titra La colline du reniement (1) ou en en d’autres termes la colline qui se renie, s’auto-flagelle et succombe on ne peut plus indécemment au « jeu » de  «l’autre». Il écrit : « Il nous importe peu qu’un algérien, écrivant en français, se taille une place dans la littérature française par les qualités formelles de son œuvre, y lisons-nous. La théorie de l’art pour l’art est particulièrement odieuse dans ces moments historiques où les peuples engagent leur existence dans les durs combats de la libération. Une œuvre signée d’un algérien ne peut donc nous intéresser que d’un seul point de vue : quelle cause sert-elle? Quelle est sa position dans la lutte qui oppose le mouvement national au colonialisme. » et plus loin d’accuser presque: « La rumeur place l’œuvre de M. Mammeri sous la protection d’un maréchal de France qui s’y connaît fort bien en gommiers (traitres) ».
Bien entendu, l’accusation était entièrement infondée. Il s’agissait selon le spécialiste de la littérature algérienne, Jean Dejeux, de l’œuvre de Taïeb Djemeri La course de l’étoile parue au Maroc en septembre 1953, qui traite de la conquête du Maroc, de la compagne d’Italie et d’Allemagne en 1943-1945 et qui avait été préfacé en effet par le Maréchal Juin (2).  
Pour conclure l’article qui fustigeait ce grand classique de la littérature algérienne, Mohamed Chérif Sahli défiait Mammeri  de démontrer le contraire de ce qu’il lui reprochait pour terminer par cette phrase assassine où il disait que sa Colline oubliée était « digne de l’oubli et du mépris de tout un peuple vaillant et fier ».
Pourtant, la réponse de Mammeri était celle d’un intellectuel et auteur serein dont la préoccupation centrale n’était pas tant de caresser les égos dans le sens du poil, mais de témoigner et de dire ce qu’est l’histoire d’un peuple avec ces petitesses et grandeurs, ses côtés attrayants et ses laideurs, il avait écrit : « Un roman algérien sur des réalités algériennes, un roman qui comme tel ne peut donc que servir la cause algérienne» (3).
Mostapha Lachraf, un jeune intellectuel alors, fait paraître de son côté la même année, c’est-à-dire en 1952, un long article sur le roman de Mammeri qu’il intitule : « La colline oubliée ou les consciences anachroniques»(4) consciences en retard sur l’époque). L’auteur de l’article avoue ce qu’il appelle son dépaysement devant le roman et dit que le livre est loin d’être une avancée dans l’aspiration populaire. C’est un roman selon lui pour une petite partie qui occulte le reste du pays, un roman, dit-il, particulièrement fondé sur « de fausses données ethniques » et où le régionalisme est plus que saillant. M. Lachraf critique par ailleurs l’évocation hésitante de Mammeri dans le roman pour un maquis qui existait bien avant dans les montagnes Kabyles, cet aspect de l’œuvre littéraire que symbolisait le bandit d’honneur Ouali, un peu comme Robin des Bois, un personnage important dans l’histoire et qui donnait à voir cette vieille tradition chevaleresque propre aux méditerranéens.
Pareillement, Mahfoud Kaddache, sans doute l’un des plus grands historiens algériens, pourtant un ami de Mammeri, écrit un article tout simplement intitulé La colline oubliée (5)  où il loue les qualités indéniables du roman : « Langue simple, écrit-il, directe, une certaine bonhomie de l’expression, une certaine malice même » mais pour dire plus loin : « Le ton général du livre choque, Mammeri parle avec désinvolture de certaines croyances, de certaines coutumes ». Il dit explicitement que si le roman plait au colonisateur c’est qu’il est mauvais pour le colonisé : « Du moment que les français réagissent à ce genre de littérature c’est donc qu’il va contre nos intérêts… En se taisant on déforme la vérité, on trahit sa mission, on devient complice… Le jeune colonisé veut que sa cause soit défendue par l’artiste et l’écrivain».
Même Jean Sénac, cet immense poète humaniste, écrit sous le pseudonyme de Gérard Gomma un article dans la revue Terrasses en 1953 dont lequel il assène que « les questions les plus tragiques sont abordées superficiellement » dans le roman.
En général, beaucoup des articles qui avaient critiqué le roman, même s’ils étaient pour la plupart différents dans les angles choisis, ils s’entendaient néanmoins tous sur certains points parmi lesquels le régionalisme du livre, son Berbérisme qui ne cadrait pas avec la «Bienensance» de l’époque, et puis –et surtout- le ton du livre qui abordait des sujets jamais abordés encore par un auteur algérien. Les temps, arguait-on, étaient plutôt pour l’effervescence nationaliste, pour l’intensification des activités de l’OS, de l’Action Unitaire pour un Front algérien, etc. Mais, était-ce pour autant une raison pour qu’un auteur ourdisse le costume à la convenance  du pensé commun? Mammeri se devait-il d’écrire pour faire plaisir, et ce, quels que soient la portée, l’objectif et le soubassement d’un nationalisme naissant aux contours imprécis, indécis et surtout souvent fruit de charges émotionnelles? Le rôle d’un écrivain n’est-il pas d’être en perpétuelle symbiose avec les siens?
Mammeri traite dans La colline oubliée d’une société en proie à des chamboulements inédits, à des changements immanquablement mutationnels. Lorsque Mohammed Cherif Sahli qualifie dans son article La colline du reniement  de «mesquinerie villageoise» (6) l’évocation de Mammeri pour les penchants peut-être homosexuels de deux de ses personnages centraux, n’était-il pas en train justement d’avouer l’incapacité même de l’intellectuel à traiter sur un sujet aussi tabou? Un certain Marc Soriano s’était même posé cette question : « Pourquoi, dit-il, avoir choisi une situation aussi épineuse que celle de la jeunesse algérienne à la croisée des chemins! Comment l’auteur n’a-t-il pas senti que son sujet était de toute évidence le drame d’un peuple mis en demeure de choisir son destin? » (7).
Pourtant, soixante ans plus tard, La colline oubliée est toujours à l’épicentre de l’actualité. Tous les sujets qui y sont traités sont aussi bien universels que profondément ancrés dans une Algérie qui a toujours du mal avec la modernité.
«Ils étaient là, tous les deux, étendus sur le dos, le bras de chacun passé sous le bras de l’autre. Je ne voulais pas en croire mes yeux… Un obscur sentiment me poussait à fuir sans révéler que j’étais là. Un désir mauvais d’en savoir plus m’arrêta… Je n’apporterai pas ce qu’ils dirent… était-il possible que Menach soit descendu aussi bas»  écrit Mammeri dans son roman à la page 56 pour évoquer le sujet de l’homosexualité rattaché inévitablement dans la mémoire collective d’alors et même de maintenant au mythe du peuple de Sodome voué aux flammes éternelles.
Le roman dresse un constat alarmant sur la société traditionnelle comme sur la condition coloniale, ose donner pour une fois la parole à la femme algérienne pour qu’elle outrepasse son ultime condition de femme-épouse et aller vers la femme fatale, la femme rebelle, la femme combattante. Davda, même mariée, ose dire à son amant qu’elle l’aime. Une autre femme épouse ose dire à son mari que son départ pour l’exil est injuste. Bref, un monde occulté jusque là, tout un monde, ose prendre la parole, ose penser son monde de manière autonome.
Mammeri était déjà conscient d’avoir écrit une œuvre méditerranéenne qui reprend un peu de la mythologie grecque, qui perpétue la conception du peuple berbère pour les bandits d’honneur. Ces hommes qui sortaient de la légalité pour être au service des démunis à l’instar D’Arezki Oulvachir chez nous ou du plus célèbre Robin Des Bois ailleurs.
Du reste, puisque on en parle, Ouali, en bandit d’honneur un jour qu’il se trouve en train de pister un assassin pour venger l’honneur d’une famille, est conscient d’être aussi loin des siens qu’il qualifie le pays étranger du pays arabe où les femmes, selon le personnage, ont d’autres mœurs que les femmes qu’il a connues chez lui dans sa Colline oubliée. C’est dire que le berbérisme du roman est incontestable comme était sa vocation algérienne. La preuve en est que l’on revient de plus en plus à la vraie identité ou identités des algériens…
Parce que c’était un livre complet, très actuel, un livre interrogateur, Taha Hussein avait déclaré lors de sa lecture pour ce roman qu’il était l’une des plus belles œuvres qu’il avait lues de sa vie. Tout aussi admiratif, Mostapha Lachraf déclarait dans Les temps modernes après l’indépendance pour répondre à la question quels étaient selon lui les écrivains les plus algériens que Mammeri, Feraoun et Kateb Yacine étaient incontestablement les plus connaisseurs de la réalité algérienne. Pourquoi? avait posé le journaliste la question. Parce, répondait M. Lachraf, leur connaissance du peuple était plus affective qu’intellectuelle. Autrement dit, c’étaient des auteurs qui ne faisaient pas de grands efforts intellectualistes pour décrire les leurs tant ils étaient d’eux.
Pourquoi ce changement d’opinion à l’égard de Mammeri et de son roman par un intellectuel aussi sérieux que Lachraf? D’aucuns diront que c’est parce qu’il était jeune en 1952 lorsqu’il a écrit son article sur le roman et qu’après l’indépendance, là oui!, il avait pris de la maturité, il pouvait par conséquent mieux comprendre ce qu’avait voulu dire l’un des fondateurs de la littérature algérienne.
H. Lounes


1_DEJEUX Jean, Littérature maghrébine d’expression française, Ottawa, Éditions Naaman, 1973, p. 187.
2- Ibid., p. 187.
3- Ibid., p. 187.
4-  LACHRAF Mostapha, «La colline oubliée ou les consciences anachroniques», In Le Jeune Musulman, février 1953, Numéro 15, p. p 4-6.
5– KADDACHE Mahfoud, La colline oubliée, In La voix Des Jeunes, février 1953, Numéro 8, p. 7.
6- Ibid.
7- Ibid, La pensée numero 46, janvier-fevrier 1953 (Marc Soriano) cité par Jean DEJEUX, ibid., p. 187.
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