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vendredi, janvier 02, 2015

462_ Ode à la joie.... 2015

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J’ai abandonné Facebook. Non seulement parce que je lui consacrais beaucoup de mon temps, du temps à gesticuler en fait, car FB c’est cela, de la gesticulation, mais aussi parce qu’il y a comme une forme de narcissisme, nous postons des commentaires, chacun de son côté, mais sans suite… il n’y a pas de vrais échanges… Mais bon, c’est sympathique, on a des nouvelles de nos proches… Mais cela prenait trop de temps, au détriment de l’écrit. Mais tiendrai-je le coup ? Bref…



J’aurais mieux fait de travailler sur la querelle engendrée par les interventions de Kamel Daoud. Une querelle qui aboutit à juger le bonhomme pour mieux évacuer le contenu de son roman, quasiment aucune critique ( hormis Chaulet…)



Ce matin de vendredi il fait beau. Le ciel est totalement dégagé. Il fait frisquet.

J’ai écouté une énième fois L’Hymne à la joie… 
video  
Merci qui? Banco Sabadell bien sûr...
(petits malins va)


Et de nouveau l’émotion qui surgit… Alors je vous propose de l’écouter… Que « La joie, tous les êtres en boivent / Aux seins de la nature ; / Tous les bons, tous les méchants, / Suivent sa trace de rose… »



Que 2015 exauce tous vos vœux, ou les plus importants d’entre eux.




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Wikipedia

L'Ode à la joie — appelée également Hymne à la joie — est un poème de Friedrich von Schiller écrit en 1785. Il est surtout connu comme finale du quatrième et dernier mouvement de la 9e Symphonie de Beethoven, devenu l'hymne officiel de l'Union européenne.

Ce poème célèbre l'idéal de l'unité et de la fraternité humaines (« Millions d’êtres, soyez tous embrassés d’une commune étreinte ! »). Son titre original est An die Freude, mais il est souvent appelé Ode an die Freude. Schiller avait initialement écrit un poème à la liberté (Freiheit) mais vu les conditions politiques de l'époque, il a finalement préféré en faire un poème à la joie.

L'hymne officiel

La 9e Symphonie, et plus généralement Beethoven et Schiller, ont joui d’une très grande considération sous le IIIe Reich, en tant qu’œuvre spécifiquement allemande : elle est l’œuvre classique la plus jouée de 1933 à 1945. Elle est notamment interprétée lors de l’ouverture des Jeux olympiques de Berlin (1er août 1936), ou les anniversaires de Hitler (1937 et 1942).

Plusieurs musiciens (Otto Klemperer, Walter Damrosch) s’élèvent contre cette annexion de l’Ode à la joie au nationalisme allemand et en donnent des interprétations aux États-Unis et au Royaume-Uni. De même, des déportés au camp d'Auschwitz interprètent, en signe de résistance, une version tchèque de l’Ode en mars 1944.

video 
Merci Marino 972


L'introduction instrumentale de ce mouvement a été adoptée en 1972 par le Conseil de l'Europe comme hymne européen, puis en 1985 comme hymne officiel par les chefs d'État et de gouvernement de l'Union. L'interprétation officielle fut confiée à Herbert von Karajan qui en réalisa trois arrangements : un pour piano, un autre pour instruments à vent et un troisième pour orchestre symphonique.

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Johann Christoph Friedrich von Schiller né le 10 novembre 1759 à Marbach am Neckar et mort le 9 mai 1805 à Weimar est un poète et écrivain allemand.
Wikipedia

Johann Christoph Friedrich Schiller est né en 1759 à Marbach am Neckar d’un père militaire dans les armées du Wurtemberg. Quelques années plus tard, vers 1766 sa famille s’installe à Ludwigsburg et y reste jusqu’en 1780. Bien qu’il passe son enfance et sa jeunesse dans une certaine pauvreté, il attire l’attention du duc de Wurtemberg, Charles-Eugène, qui lui propose d'intégrer les rangs dans l'établissement qu'il a créé, la Karlsschule. En 1773, Schiller commence à étudier le droit puis à partir de 1775 la médecine.

En 1780, il écrit son Diplomarbeit (mémoire de fin d’études) et devient médecin militaire à Stuttgart. En 1781, il publie Les Brigands anonymement. En 1782, Schiller, médecin militaire, se retrouve en détention quelques jours à Asperg pour cause d’éloignement non autorisé (presque de la désertion). Il était allé assister à Mannheim à la représentation de sa pièce Les Brigands sans autorisation.

En 1783, il travaille comme bibliothécaire et obtient un contrat jusqu’en 1785 comme poète de théâtre à Mannheim. Pendant quelques années, il déménage souvent (Leipzig, Dresde, Weimar) et rencontre pour la première fois Johann Wolfgang von Goethe en 1788. À la fin de cette année, il décroche une place de professeur d’histoire et philosophie à Iéna où il s’installe l’année suivante. Il écrit des œuvres historiques. Il sympathise alors avec un autre personnage célèbre de son temps : Wilhelm von Humboldt.

En 1790, il épouse Charlotte von Lengefeld. En 1791, il devient pensionnaire du prince Frédéric-Christian d’Augustenbourg. En 1794, Goethe le pousse à écrire pour le journalisme satirique. Le 26 août 1792, la France de la Révolution française lui donne la citoyenneté française à la suite de ses nombreux écrits contre les tyrans ; il ne l’apprend qu’en 1798. En 1799, il retourne à Weimar où Goethe le convainc d’écrire de nouvelles pièces de théâtre. Il prend avec Goethe la direction du théâtre de la Cour grand-ducale qui se place très vite à la pointe de la scène théâtrale allemande, permettant une renaissance du genre dramatique. En 1802, il est anobli : la particule von est ajoutée à son nom. Il reste à Weimar jusqu’à sa mort d’une dégénérescence pulmonaire, à l’âge de 45 ans.

Depuis 1934, l'université de Iéna porte le nom de Friedrich-Schiller.





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Le poème

Le texte chanté dans le quatrième mouvement de la 9e Symphonie reprend seulement une partie du poème de Friedrich von Schiller. Il comporte de légères variations par rapport au poème original de 1785 (indiquées en note).




Traduction française



Ô amis, pas de ces accents !

Mais laissez-nous en entonner de plus agréables,

Et de plus joyeux !



Joie, belle étincelle divine,

Fille de l'assemblée des dieux,

Nous pénétrons, ivres de feu,

Céleste, ton royaume !

Tes magies renouent

Ce que les coutumes avec rigueur divisent ;

Tous les humains deviennent frères,

Là où ta douce aile s'étend.



Que celui qui a su trouver la chance,

D'un ami être un ami ;

Qui a faite sienne une femme accorte,

Joigne à nous son allégresse !

Oui, même celui qui ne nomme sienne

Qu'une seule âme sur tout le pourtour de la terre !

Et qui jamais ne le put,

Qu'il se retire en tristesse de cette union !



La joie, tous les êtres en boivent

Aux seins de la nature ;

Tous les bons, tous les méchants,

Suivent sa trace de rose.

Elle nous donna les baisers et la vigne ;

Un ami, éprouvé jusque dans la mort ;

La volupté fut donnée au vermisseau,

Et le Chérubin se tient devant Dieu.



Joyeux comme volent ses soleils

Au travers du somptueux plan du ciel,

Allez, frères, votre voie,

Joyeux comme héros à la victoire.



Soyez enlacés, millions.

Ce baiser de toute la terre !

Frères ! Au-dessus de la voûte étoilée

Doit habiter un très cher Père.

Vous fondez à terre, millions ?

Pressens-tu le Créateur, monde ?

Cherche-le par-delà le firmament !

C'est au-dessus des étoiles qu'il doit habiter.

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Texte original allemand

O Freunde, nicht diese Töne!

Sondern laßt uns angenehmere anstimmen

und freudenvollere.



Freude, schöner Götterfunken

Tochter aus Elysium,

Wir betreten feuertrunken,

Himmlische, dein Heiligtum!

Deine Zauber binden wieder

Was die Mode streng geteilt;

Alle Menschen werden Brüder,3

Wo dein sanfter Flügel weilt.



Wem der große Wurf gelungen,

Eines Freundes Freund zu sein;

Wer ein holdes Weib errungen,

Mische seinen Jubel ein!

Ja, wer auch nur eine Seele

Sein nennt auf dem Erdenrund!

Und wer's nie gekonnt, der stehle

Weinend sich aus diesem Bund!



Freude trinken alle Wesen

An den Brüsten der Natur;

Alle Guten, alle Bösen

Folgen ihrer Rosenspur.

Küsse gab sie uns und Reben,

Einen Freund, geprüft im Tod;

Wollust ward dem Wurm gegeben,

und der Cherub steht vor Gott.



Froh, wie seine Sonnen fliegen

Durch des Himmels prächt'gen Plan,

Laufet, Brüder, eure Bahn,

Freudig, wie ein Held zum Siegen.



Seid umschlungen, Millionen!

Diesen Kuß der ganzen Welt!

Brüder, über'm Sternenzelt

Muß ein lieber Vater wohnen.

Ihr stürzt nieder, Millionen?

Ahnest du den Schöpfer, Welt?

Such' ihn über'm Sternenzelt!

Über Sternen muß er wohnen.

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